Guide · Candidats

Travailler avec un chasseur de têtes quand on est consultant

En bref

Un chasseur de têtes est mandaté et payé par le cabinet ou l’entreprise qui recrute : pour vous, candidat, son accompagnement ne coûte rien. Il vous approche pour un poste précis, vérifie avec vous que le poste correspond à votre parcours et à vos attentes, puis vous accompagne jusqu’à l’offre.

Pour en tirer le meilleur, soyez clair sur ce que vous cherchez, sur vos conditions et sur vos autres démarches.

Qu’est-ce qu’un chasseur de têtes, et en quoi diffère-t-il d’un recruteur ?

Le chasseur de têtes pratique l’approche directe : au lieu d’attendre des candidatures, il identifie et contacte des personnes déjà en poste, qui ne cherchent pas forcément. Il travaille pour un client, le cabinet ou l’entreprise qui recrute, sur un poste précis.

Un chasseur spécialisé dans les métiers du conseil connaît les grades, les types de cabinets et les passerelles vers l’entreprise : il peut lire votre parcours comme le fera son client.

Le chasseur de têtes est-il payé par le candidat ?

Non. C’est le client qui le rémunère, et en France le Code du travail interdit aux services de placement de faire payer les candidats.

Certains cabinets proposent par ailleurs des services payants aux candidats, comme une préparation d’entretien ou un conseil de carrière. Ce sont des services distincts : ils ne conditionnent jamais une candidature. C’est le cas chez PostureConseil, où l’inscription et l’accompagnement sur nos recrutements restent gratuits.

Comment se passe une approche ?

Tout commence par un premier message, souvent sur LinkedIn ou par e-mail, qui présente le poste sans toujours nommer le client. Si le sujet vous intéresse, un échange permet de parler de votre parcours, de vos motivations et de vos attentes : type de poste, rémunération, localisation, calendrier.

Si le poste vous correspond et que vous êtes d’accord, le chasseur présente votre profil au client. Il vous prépare ensuite aux entretiens, transmet les retours dans les deux sens et vous accompagne jusqu’à l’offre, puis pendant la prise de poste.

Que dire au chasseur de têtes, et que garder pour soi ?

Dites-lui ce qui compte vraiment : vos raisons de bouger, votre rémunération actuelle et celle que vous visez, vos contraintes de mobilité, et les autres processus en cours. Il ne peut défendre votre candidature que s’il connaît la situation ; une surprise en fin de processus coûte plus cher à tout le monde qu’une franchise au début.

Vous gardez la main sur la diffusion de votre profil : demandez qu’aucun dossier ne soit transmis sans votre accord, poste par poste. Un chasseur sérieux le fait de lui-même.

Faut-il répondre même si l’on n’est pas en recherche ?

Oui, ne serait-ce que brièvement. Un échange de quelques minutes vous apprend ce que vaut votre profil sur le marché et quels postes s’ouvrent à vous. Et le jour où vous voudrez bouger, vous saurez à qui vous adresser.

Comment reconnaître un chasseur de têtes spécialisé ?

Il pose des questions précises sur vos missions, votre grade et votre rôle réel, et non sur des mots-clés. Il sait expliquer le contexte du poste, le positionnement du client et ce qui le distingue. Et il vous dit franchement quand un poste ne vous correspond pas.

Pourquoi s’inscrire auprès d’un cabinet sans attendre d’être approché ?

Parce qu’un chasseur ne peut proposer un poste qu’aux personnes qu’il connaît. Chez PostureConseil, l’inscription prend deux minutes, avec votre CV ou votre profil LinkedIn. Elle est gratuite, confidentielle et sans engagement : nous vous écrivons quand une mission correspond vraiment à votre trajectoire, avant même qu’elle ne soit publiée.

Les offres déjà publiées sont sur notre espace candidat. Pour faire le point avant de vous lancer, voir le career consulting.